Notre image

Le temps d’ atelier Delphine Ziegler, artiste plasticienne, vidéaste et photographe a proposé à nos résidents de travailler autour de leur «image». Trois petits fims ont ainsi été réalisé par des résidents avec son aide qui vous seront projetés en leur présence avant la séance du film « A bicyclette ».
Avec le soutien de la DRAC BFC ainsi que l’aide précieuse de Benoit Keller de l‘association
«Les petites caméras»

L’hôpital sans frontière

Chaque mardi de l’automne 2024, Maggy Bolle vient à l’hôpital psychiatrique de Novillars pour créer un répertoire de
chansons avec patients et soignants. Tous ensemble ils échangent, écrivent, répètent. Ce rendez-vous culturel du
mardi est un moment de vie important dans cet hôpital si triste!
Les chansons doivent être prêtes début décembre car ils iront les chanter devant 600 personnes à la Rodia, haut lieu
des concerts bisontins.

Kontinental’25

Orsolya est huissière de justice à Cluj, en Transylvanie. Elle doit un jour expulser un sans-abri qui vit dans le sous-sol d’un immeuble du centre-ville transformé en hôtel de luxe. Un événement inattendu la met brusquement face à ses contradictions

Cinéma ouvrier : A bientôt j’espère & Classe de lutte

A bientôt j’espere
En mars 1967 à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta qui font partie d’une chaîne d’usines de textiles dépendant du trust Rhône-Poulenc. Cette grève a pris un aspect inhabituel par son refus de dissocier le plan culturel du plan social. Les revendications mises en avant ne concernaient plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société imposait, impose à la classe ouvrière.

Classe de lutte
Le premier film réalisé par les ouvriers du Groupe Medvedkine. Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. Comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

Fenwick

Partant des traces laissées par le mouvement des Gilets Jaunes, Fenwick entreprend une traversée de la France en quête d’un mot, d’un visage, d’un souffle : celui de la colère sociale. Le film écoute celles et ceux qui la portent ou l’ont portée — retraités, jeunes, anciens manifestants, ex-CRS, habitants de quartiers populaires — pour tenter de nommer ce sentiment diffus qui habite plus que jamais le pays. À travers leurs récits, Fenwick cherche à comprendre comment cette colère s’exprime, se transforme, se tait parfois.
Le film adopte une écriture immersive, sensorielle. Caméra à l’épaule, proximité des corps, attention aux sons bruts, à la respiration des lieux. Il ne s’agit pas de commenter, mais d’éprouver.
De faire sentir la densité d’un geste artistique né dans l’ombre. Ce documentaire veut rendre visible ce qui se fabrique dans l’invisible. Montrer que sous terre se trame une autre manière de faire société.

Photographe, régisseur puis réalisateur au sein des Souterraines, Vincent Capelli sait parfaitement ce que le festival mobilise comme forces humaines. C’est pourquoi il a décidé de se saisir d’une caméra pour suivre l’élaboration de l’édition 2025. Artistes et bénévoles lui ont dès lors fait confiance, acceptant le jeu d’être filmé·es chez eux, en souterrain, en réunion, au bureau…

Cinéma ouvrier : A bientôt j’espère & Classe de lutte

A bientôt j’espere
En mars 1967 à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta qui font partie d’une chaîne d’usines de textiles dépendant du trust Rhône-Poulenc. Cette grève a pris un aspect inhabituel par son refus de dissocier le plan culturel du plan social. Les revendications mises en avant ne concernaient plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société imposait, impose à la classe ouvrière.

Classe de lutte
Le premier film réalisé par les ouvriers du Groupe Medvedkine. Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. Comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

Rétrospective Festival Tremplin

Tremplin, c’est le festival du film jeune et émergent de Bourgogne-Franche-Comté. Il met en valeur des cinéastes débutants ou émergents de moins de trente ans à travers une sélection régionale de courts métrages autoproduits de moins de vingt minutes.
Tremplin vise à valoriser les premiers films amateurs mais riches de bonnes idées tout autant que les films maîtrisés mais hors du cadre institutionnel du cinéma professionnel.
Cette carte blanche donne à voir un panel non exhaustif de films issus des éditions précédentes du festival.

Traverser les 4 saisons

Revivez l’aventure 2024 de Yhomas Billot au coeur du Massif Jurassien.
7 Traversées, 7 sports outdoors, 4 saisons…
Entre échecs et apprentissages, vivez sans détours l’intégralité de ce beau défi..

Des ksos comme vous dites

Rose, Suha, Sofiane et Matthias sont quatre adolescents confiés à l’ASE. Accompagnés par deux éducateurs, ils écrivent et mettent en musique leurs histoires, leurs colères et leurs rêves au sein d’un atelier. L’occasion naît de rencontrer leurs réalités, dans les difficultés comme dans les rires, et de déconstruire avec une pointe d’insolence les préjugés auxquels ils se frottent chaque jour. À travers leurs mots, leurs silences et leur créativité, le film propose une immersion sensible et humaine dans leur quotidien, en donnant à voir des parcours singuliers, loin des clichés.

La fête du court métrage

-Fierrot le Pou de Mathieu Kassovitz
-Les petits monstres de Pablo Léridon
-La vérité de Malou Lévêque
-Allez ma fille de Chloé Jouannet
-Auxiliaire de Lucas Bacle